Témoignages

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Ce qu'en disent les étudiants

Cela m’a permis d’avoir une continuité dans ma vie de prière, chose que je n’aurais pas eu sans ce cadre porteur. Ces deux ans au foyer ont été un oasis au milieu de ma vie parisienne, Et une rampe de lancement pour ma vie future ! Bertrand

Valenciennes, IUT GEA, Paris Descartes

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Je m’appelle Bertrand, J’ai 19 ans et j’ai vécu deux ans au foyer Saint jean étudiants. Je viens de la Drôme et je suis venu sur Paris pour faire mes études.
Ma famille étant lointaine, J’ai pu trouver dans cette vie communautaire proposée par le foyer un cadre de vie fraternel et porteur. Le rythme de prière proposé est ponctué par des enseignements ainsi que des temps d’adoration.
Cela m’a permis d’avoir une continuité dans ma vie de prière, chose que je n’aurais pas eu sans ce cadre porteur. Ces deux ans au foyer ont été un oasis au milieu de ma vie parisienne, Et une rampe de lancement pour ma vie future !
Le foyer fut une école de vie, une école pour apprendre à aimer les autres tels qu’ils sont sans vouloir les changer. Le foyer a été un lieu de partage, où j’ai vécu des moments inoubliables avec des personnes inoubliables. Solène

Avignon, Psychomotricienne, ISRP

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J’ai été 2 ans au foyer Saint Jean et cela m’a énormément apporté et m’a permis d’atterrir à Paris en douceur.

Le foyer fut une école de vie, une école pour apprendre à aimer les autres tels qu’ils sont sans vouloir les changer.

Le foyer a été un lieu de partage, où j’ai vécu des moments inoubliables avec des personnes inoubliables.
Ma foi s’est beaucoup enrichie pendant ces deux ans grâce aux enseignements, temps de prière (adoration/louange), échanges avec les autres jeunes et l’accompagnement des frères.

J’ai fait des rencontres fantastiques, avec des amis qui resteront longtemps marqués en mon cœur. Nous avons vécu des moments inoubliables, avec des personnes belles et simples. L’encadrement permettait à la fois un respect des autres et de leur liberté individuelle.

Pierre

Avignon, Licence d'histoire, La Sorbonne (Paris 5)

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Actuellement étudiant en troisième année d’Histoire, j’ai vécu et grandi au foyer au cours de ma première année, en 2015-2016. Je venais d’arriver à Paris, et le foyer Saint-Jean étudiant fut pour moi à la fois un parachute social et spirituel dans la découverte de la vie parisienne.

En effet, de ma lointaine province et de mon jeune âge, je n’étais pas préparé à vivre seul, tant sur le plan social que religieux. Je connaissais les frères de saint Jean par mon origine avignonnaise, c’est pourquoi j’ai décidé de continuer avec eux sur mon chemin de foi.

Au cours de cette année, j’ai fait des rencontres fantastiques, avec des amis qui resteront longtemps – voire à jamais – marqués en mon cœur (même si je ne les contact pas souvent en ce moment). En effet, nous avons vécu des moments inoubliables, avec des personnes belles et simples.

L’encadrement permettait à la fois un respect des autres et de leur liberté avec une liberté individuelle présente également.

Enfin, sur le plan spirituel, le fait de vivre sous le chœur de l’église, donc au cœur de la paroisse, et de bénéficier de l’adoration une fois par semaine ainsi que d’enseignements intéressants, m’a permis de grandir dans la foi.

Mais également, de continuer à vivre de cette foi et de la faire grandir, comme le Christ nous l’enseigne (Luc 17,6).

En somme, cette année passée au foyer Saint-Jean étudiant fut pour moi une parenthèse bénie, mais surtout une année inoubliable par les rencontres et la prière que l’on nous propose.

Ma vie quotidienne finalement devait être structurée par les 5 piliers du foyer, qui sont ceux de la vie chrétienne. J’ai continué la formation EVEN, vécue avec le foyer. La formation est devenue un point central de ma vie chrétienne. Pierre-Olivier

Licence de Droit, Panthéon Sorbonne

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Le foyer m’a permis de consacrer du temps à la prière et d’avoir deux rendez-vous par semaine avec le Christ. La fidélité à l’adoration, souvent laborieuse, m’a aidé à trier entre l’urgent et l’essentiel. La vie fraternelle m’a fait comprendre que le foyer n’était pas parfait, que l’institution en elle-même dépendait de l’investissement de ses membres. Il y avait parfois la tentation de désespérer, de considérer que ça ne valait pas la peine de se battre. Alors, par la prière, la vie fraternelle est devenue possible et concrète grâce à la tempérance. L’année au foyer et particulièrement la retraite à Rimont m’a donné de comprendre aussi comme ma vie spirituelle et ma vie quotidienne finalement ne pouvaient pas être séparées. Ma vie quotidienne finalement devait être structurée par les 5 piliers du foyer, qui sont ceux de la vie chrétienne. J’ai continué la formation EVEN, vécue avec le foyer. La formation est devenue un point central de ma vie chrétienne. Pour les études, je n’ai pas été moteur d’une atmosphère hyper studieuse. Mais grâce aux amitiés créées au cours de l’année, ces amis ont su me soutenir et me porter au moment des examens. Les fruits du foyer n’ont pas toujours été immédiat mais je continue cette année de rendre grâce pour ce que j’ai reçu car je découvre souvent tout ce que m’a apporté l’année au foyer.

J’ai pu rencontrer des personnes géniales et très différentes tant dans leurs parcours de vie que dans leurs caractères. Cela m’a donné confiance en moi, m’a permis de m’ouvrir d’avantage aux autres, j’ai pu trouver un bon équilibre dans mes études.

Anne-Emmanuelle

Le Mans, Maitrise de biologie, Diderot (Paris 13)

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Les deux années que j’ai passé au foyer m’ont beaucoup apporté sur le plan humain et spirituel. Après deux années d’études difficiles où j’avais beaucoup travaillé, la vie fraternelle du foyer m’a permis de vivre de belles années.

Spirituellement, l’heure d’adoration hebomadaire ainsi que les supers week-ends foyer m’ont permis d’approfondir ma relation avec Dieu. A travers l’engagement au foyer, on apprend à être régulier dans la prière et c’est une vraie joie.

Les frères sont très attentifs au bien être et à la croissance des étudiants. Je leur en suis très reconnaissante !

Mon parcours au foyer c’est aussi l’affirmation de l’essence même de l’homme, la quête perpétuelle du spirituel. Parler du foyer sans souligner pour moi la spiritualité comme deuxième expérience serait nier le pourquoi d’un foyer catholique. Abimaël

Master compabilité, contrôle et Audit, Conservatoire National des arts et métiers

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C’était un jour d’octobre 2016, 1er jour au foyer, et même premier jour en France mais une première rencontre et un pote aujourd’hui.Voilà résumé de mon expérience au foyer.
La rencontre de personne qu’on ne saurait jamais imaginé mais qui on coécrit une part de ma vie. Et cela depuis bientôt deux années.

Mon parcours au foyer c’est aussi l’affirmation de l’essence même de l’homme, la quête perpétuelle du spirituel. Parler du foyer sans souligner pour moi la spiritualité comme deuxième expérience serait nier le pourquoi d’un foyer catholique.
En effet, le choix du foyer s’est aussi prononcé par le soucis de maintenir une certaine spiritualité qui, je pense, aurait baissée si autre choix se faisait.
Grâce à un programme d’adoration et de partage bibliques réguliers et la présence d’un Père plus que « spirituel », quoi de mieux espérer ? Si je devais noter mon séjour au foyer sur 10, il aurait 7. Les trois autres points quand je n’y serai plus… Mdr 😀

J’ai eu la chance de passer un an dans le foyer de la communauté Saint-Jean : une expérience inoubliable ! Laurène

Grenoble, Licence communication et information, La Sorbonne (Paris 5)

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La vie en communauté m’a permis de rencontrer plein de jeunes. On a passé de supers moments ensemble : soirées, week ends festifs , cuisine, y compris les révisions de partiels !

Le temps d’adoration proposé a nourri ma vie spirituelle. Les conférences et enseignements m’ont épanouie intellectuellement. Le frère responsable du foyer est très présent et nous accompagne personnellement.

Ce mode de vie est génial pour se construire avant de prendre son indépendance. C’est parfaitement adapté aux études : j’ai validé ma licence d’information communication avec succès !

Si les tâches quotidiennes, l’enseignement et l’heure d’adoration hebdomadaire m’ont paru rébarbatifs au début, je m’y suis assez vite habitué. J’en suis même venu à apprécier ces moments privilégiés passé avec les autres ou recueilli, seul avec soi même, en présence de Dieu.

Etienne

Paris, BTS audiovisuel option image, EMC (Malakoff, 92)

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Pour moi, la vie du foyer repose sur deux mots : Amitié et Epanouissement.

Je me suis fait, je le crois, de réels amis au foyer, des amis proches de l’âme pour qui j’éprouve maintenant un amour sincère. Bien sûr, comme toute bande de jeune qui se respecte, nous avons passé ensemble des moments de rire et de joie, des moments passés à jouer à des jeux de société ou à discuter autour d’une tisane de sujets plus ou moins intelligents.

Mais nous étions aussi là pour nous soutenir les uns les autres durant les moments moins évidents, plus brouillés et obscurs de notre jeune vie d’adultes. J’ai toujours pu trouver quelqu’un avec qui partager mes angoisses et mon stress, à qui confier ma peine et ma tristesse et j’ai aussi eu la chance de faire de même pour un ami en souffrance.

Je mentirai si je disais qu’il n’y a jamais eu de tremblements, secousses ou autre tensions entre nous. Cependant, nous avons réussis la plupart du temps à être dans le dialogue et à résoudre nos conflits ou nos différents sans cris ni grincements de dents.

On dit que les amis sont la famille que nous choisissons pour nous même. En tant que fils unique, je suis heureux que le foyer m’ait offert plusieurs frères et sœurs.

Le foyer m’a aussi fait grandir dans de nombreux domaines et à plusieurs niveaux. J’ai progressé autant dans l’apprentissage des responsabilités et l’attention à l’autre que dans la connaissance et la pratique de ma Foi.

Je n’irai pas jusqu’à dire que je suis devenu un adulte parfaitement autonome mais j’ai surtout eu l’occasion d’apprendre plus profondément qui j’étais.

Pendant ces deux ans aux contact des autres, de leurs différences, de leurs qualités, de leurs défauts, je me suis progressivement fait plus confiance à moi-même et j’ai gagné en assurance.

Donc, si vous voulez vivre une expérience unique et bénéfique, si vous voulez développer votre relation à Dieu et en apprendre plus sur vous même, vous faire des amis pour la vie (je vous le souhaite en tous cas) et si vous êtes près à vous engager dans la vie du foyer, alors n’hésitez pas, foncez ! Vous ne le regretterez pas, je vous l’assure.

« Oh non ! Je ne vais quand même pas aller dans un foyer catho !!! Ah oui, mais c’est quand même le moins cher que j’ai trouvé… » Voilà un peu mon état d’esprit quand j’ai intégré le foyer Saint-Jean.

Julien

Nantes, Conservatoire (Boulogne-Billancourt, 92)

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Si j’étais moi-même catholique, l’idée vivre avec des illuminés-moralisateurs-et-dévisseurs-d’ampoules (au moins !) ne m’enchantait que très peu… J’ai heureusement découvert par la suite que mes craintes n’étaient pas très fondées : loin des idées que je me faisais d’eux, les autres étudiants étaient des gens tout à fait normaux !

De belles amitiés ont pu se tisser entre nous à mesure que nous vivions ensemble, surtout lors des soirées hebdomadaires où nous nous retrouvions tous. Les entretiens avec l’aumônier nous donnaient la possibilité de régler des problèmes liés à la vie communautaire, et j’ai ainsi pu devenir très proche de personnes que je n’aurais probablement même pas approché autrement.

Le foyer présentait pour moi l’avantage d’être très proche du conservatoire, j’allais le plus souvent travailler dans mon école (heureusement pour les autres car la flûte, ça fait du bruit !). En période d’examens, des séances de travail collectif et d’entraide étaient organisées, et j’ai pu roder mes programmes de concours devant les autres.

Ma plus grande réserve, avant d’entrer au foyer, concernait la prière, mais elle n’a finalement pas été une grande difficulté pour moi. Les temps d’adoration m’ont d’abord paru reposants, puis ont pris de plus en plus de sens, de sorte qu’ils rythment encore ma vie aujourd’hui.

La paroisse Sainte-Cécile est extrêmement dynamique, avec des dizaines d’activités proposées, une messe animée par des jeunes, des soirées de louange…

Au terme de mes années au foyer, je dirais que j’ai découvert une toute nouvelle manière de vivre ma Foi, trouvé de vrais amis, et de manière générale, beaucoup grandi en maturité et en autonomie (et j’ai aussi maintenant un super petit appart’ que j’ai trouvé avec l’aide de la paroisse !).

J’ai trouvé un havre de paix où les personnes présentes m’ont permis à la fois de mûrir mais aussi d’accepter qui je suis. J’ai aussi eu la chance d’y affiner ma vocation, notamment par l’accompagnement d’un frère mais aussi grâce aux enseignements et aux pèlerinages sur les weekends.

Sixtine

Clermont Ferrand, Psychomotricienne, ISRP (Boulogne-Billancourt, 92)

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En arrivant au Foyer, je venais de changer radicalement d’orientation, de débarquer à Paris sans vraiment d’attaches particulières, après avoir passé deux ans à me reconstruire après une année humanitaire mouvementée qui avait laissé des séquelles.

Je suis actuellement en train de finir mes études de psychomotricité et de m’engager doucement mais surement vers le postulat. C’est peut être un peu présomptueux de dire que le foyer a changé ma vie mais je pense qu’il a tout du moins fortement orienté mon chemin de vie. Et je ne pense pas que Dieu et Sa Douce Providence soient étrangers à cela…

Ce havre de paix en plein Boulogne, m’a permis aussi, de trouver une ambiance de travail (moi qui n’ouvrait jamais mes cahiers sauf en cas de force majeure) – et donc de travailler régulièrement mes cours et mon mémoire afin de valider ma licence professionnelle haut la main et non au ras des pâquerettes comme je pouvais y être habituée.

Perrine

Troyes, Licence pro, accompagnement de personnes avec autisme, Université Paris Descartes (92)

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Lorsque je suis arrivée au foyer Saint Jean, je dois avouer que je cherchais surtout un logement sur Paris qui ne me coûterait pas trop cher.

La vie de Jésus ne m’intéressait pas (ou très peu) – Et la vie avec des « Grenouilles de bénitiers » encore moins – mais le frère Iovane m’a donné ma chance quand même. Je lui en suis particulièrement reconaissante car plus qu’un logement, j’ai trouvé une nouvelle famille, celle qu’on garde à vie. Mais j’ai aussi trouvé Dieu, en plein dans mon cœur.

Le foyer m’a réellement responsabilisée et changée. J’ai fait ma confimation pendant ces deux belles années, aux côtés d’un ami très cher, et accompagnée de toutes les personnes qui étaient au foyer à ce moment là.

Je garde un souvenir merveilleux de cette journée mais aussi de beaucoup d’autres ! Le foyer, c’est beaucoup de temps de partage, de temps spirituels, de découvertes que ce soit de l’autre, de Jésus ou des pélerinages.

Travailler avec d’autres personnes dans une ambiance sereine mais studieuse m’a aussi permis d’être plus détendue lors de l’arrivée de mes partiels (même si nous sommes plusieurs à avoir pleuré au pied du frigo sous le poids de la pression des cours).

Au foyer, on peut être fort ou fragile, extraverti ou introverti, proche de Jésus ou en désert spirituel, il y a une place pour chacun de nous. L’amour y est fort, la bienveillance encore plus. Et la correction fraternelle, merveilleuse !

Et en plus, les grenouilles, même de bénitier, c’est plutôt sympa quand on fait partie du club !

Ce qu'en dit l'aumonier

Le Foyer Saint Jean Etudiants est né en 2009 d’une initiative d’un des frères du prieuré de Boulogne-Billancourt, en charge de la Paroisse Sainte Cécile.

Père Iovane

Frères de Saint Jean, Paroisse Sainte Cécile (Boulogne-Billancourt)

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Chaque année, de nombreux jeunes venus étudier en région parisienne, de province ou de l’étranger, sollicitaient les frères afin de trouver un logement abordable, bien situé, et pratique du point de vue des transports en commun.

Ces jeunes se posaient aussi la question de l’environnement qu’ils allaient devoir appréhender : la région parisienne peut sembler parfois bien rude, et la crainte de la solitude, de l’isolement, ou simplement la rupture avec l’environnement familial était un frein très souvent mis en avant par les jeunes venus étudier à Paris.

D’où l’idée de proposer à ces jeunes de s’engager à vivre dans un Foyer, dans un environnement propice à la réussite de leurs études, en leur offrant un cadre de vie porteur, et une vie familiale avec d’autres étudiants partageant leurs préoccupations.

Le Foyer leur permet ainsi de s’engager dans une vie fraternelle et communautaire propice à la prière et au développement personnel. Un accompagnement spirituel et/ou personnel leur est proposé afin de les aider à acquérir leur autonomie et à grandir en maturité.

Les témoignages des anciens parlent d’eux-mêmes : nombreux sont les fruits qui ont émergé de ce lieu de vie.

Ok, j'ai aussi envie de vivre cette expérience !